Date limite : 26 août 2026 — réunion de la Commission de concertation
Sur le site communal Rue Vandenbroeck / Rue Wayenberg (derrière la Rue du Sceptre), deux demandes de permis introduites par la commune d'Ixelles elle-même sont actuellement en cours :
En 2011, la commune a proposé au quartier un plan qui avait recueilli l'accord de tous : la démolition d'un ancien bâtiment et le réaménagement de la cour ainsi libérée en un jardin intérieur calme et verdoyant. Cette promesse n'a jamais été pleinement tenue, et la demande actuelle va même à l'encontre de cet objectif.
En 2021, le cabinet de l'ancien échevin, aujourd'hui bourgmestre, Romain De Reusme écrivait encore : "Attention, comme déjà annoncé, le projet de jardin intérieur vert n'est pas menacé et reste une priorité pour le Collège." Aujourd'hui, 5 ans plus tard, les nouveaux plans sont enfin présentés, et il s'avère que la cour serait justement transformée en parking pour camions-poubelles.
La nouvelle demande qualifie soudain la cour intérieure de "cour de manœuvre". Le tableau des installations classées joint mentionne, pour l'ensemble du site, un parking pour "véhicules à moteur (motos, voitures, camionnettes, camions, bus,…)", soit 127 places au total. Le nombre de places de parking couvertes passe de 72 à 113. Concrètement, pour les riverains, cela signifie : des camions-poubelles, des bus et d'autres véhicules lourds qui continuent à manœuvrer pour entrer et sortir de cette cour et à y stationner, juste derrière nos habitations et nos jardins. Les documents mêmes de la commune confirment par ailleurs qu'il y a chaque jour des dizaines de mouvements dans la cour, et que la réautorisation du stationnement des camions-poubelles pendant la pause de midi est envisagée — exactement la pratique qui avait été supprimée après de nombreuses plaintes du quartier et l'intervention de Bruxelles Environnement.
La commune souhaite en outre agrandir les ateliers (bois, métal, véhicules) et stocker davantage de produits dangereux, inflammables et explosifs, en plein cœur de notre quartier résidentiel.
Il ne s'agit pas seulement des riverains directs de la cour intérieure. Tout le quartier — même sans vue sur le site — verra passer davantage de camions-poubelles, de bus et d'autres véhicules lourds dans la Rue Vandenbroeck et la Rue Wayenberg, avec le bruit, les vibrations et l'insécurité routière que cela entraîne.
Les mesures montrent que le bruit des camions et des chariots élévateurs dans la cour intérieure dépasse les normes légales, durant presque toutes les périodes — et même le scénario le plus favorable de l'étude du demandeur lui-même ne respecte pas la norme de nuit.
Il ne s'agit pas d'une confirmation d'une situation existante, mais d'une véritable extension : plus de places de stationnement, réintroduction du stationnement de midi, plus de stockage de produits dangereux.
Les camions-poubelles sont des véhicules sales et peu hygiéniques. Leur présence près des habitations et des jardins entraîne des odeurs persistantes et, en été, une prolifération de mouches — une nuisance totalement absente du dossier.
Ces demandes de permis prévoient le stockage de solvants inflammables, de carburants et de substances toxiques comme le méthanol sur le site. Cela représente un risque réel d'incendie et pour la santé des riverains.
Nous voulons un quartier calme, verdoyant et résidentiel — pas une zone industrielle.
Le jardin intérieur vert promis en 2011 n'est pas réalisé ; au contraire, l'usage comme « cour de manœuvre » pour véhicules, avec des emplacements de stationnement pour camions et bus entre autres, est pérennisé. Pour les riverains, cela signifie un trafic lourd quotidien et des manœuvres juste derrière leurs habitations et jardins.
Pour plus d'informations sur cet aspect spécifique du plan, voir également jardin vert.
Le nombre d'emplacements de parking couverts passe de 72 à 113 (+41). Le permis prévoit également une extension de toutes les activités et un stockage supplémentaire de substances dangereuses, notamment des bonbonnes de gaz, des liquides inflammables et d'autres substances chimiques, inflammables et explosives, réparties dans plusieurs locaux en plein milieu d'un quartier résidentiel. Par ailleurs, de nouveaux ateliers sont créés, comme un garage pour l'entretien des véhicules et un atelier polyvalent supplémentaire.
Confirmé par l'étude acoustique du demandeur lui-même, dans presque toutes les périodes horaires, y compris dans les scénarios les plus favorables.
Une forme réelle et quotidienne de nuisance qui est totalement absente du dossier.
Des camions poubelles, bus et engins lourds supplémentaires traversant nos rues, avec des nuisances sonores, vibratoires et de circulation additionnelles pour l'ensemble du quartier, et pas seulement pour les riverains directs.
De plus, aucune communication n'a eu lieu avec les riverains au sujet de ces demandes de permis.
Au lieu de mesures structurelles, les demandes de permis n'offrent que des engagements comportementaux sans caractère contraignant et une électrification progressive, non garantie, du parc de véhicules, sans aucun engagement ferme envers le quartier. De telles promesses sans engagement n'offrent aucune certitude et ne résolvent pas le problème.
Ces demandes de permis auraient dû tenir compte du contexte de la rénovation de la rue du Sceptre, actuellement en cours. Cette rénovation vise notamment à créer un quartier plus vert et plus agréable pour les habitants. Les demandes de permis actuelles vont cependant à l'encontre de cet objectif.
L'enquête publique s'est déroulée du 18 juin au 31 juillet 2026 — en grande partie pendant les vacances d'été. De nombreux riverains étaient en vacances ou n'ont pas eu connaissance de la demande à temps, et n'ont donc pas pu introduire de réclamation individuelle dans le délai imparti.
Par ailleurs, il s'est avéré que l'adresse e-mail indiquée sur le site d'urban.brussels était erronée, de sorte qu'une partie des réclamations envoyées à cette adresse n'est jamais parvenue à la commune.
Cette pétition donne à toute personne n'ayant pas pu introduire de réclamation (valable) pour l'une de ces raisons, l'occasion de s'exprimer malgré tout. Elle sera soumise à la Commission de concertation du 26 août 2026.
Deadline: 26 August 2026 — meeting of the Concertation Committee
At the municipal site Rue Vandenbroeck / Rue Wayenberg (behind Rue du Sceptre), two permit applications submitted by the Commune of Ixelles itself are currently under way:
The public consultation runs up to and including 31 July 2026. This is the moment to make your voice heard.
In 2011, the municipality proposed a plan to the neighbourhood that everyone agreed to: demolishing an old building and turning the freed-up courtyard into a quiet, green inner garden. That promise was never fully kept, and the current application goes directly against it.
In 2021, the cabinet of the then-councillor, now mayor, Romain De Reusme still wrote: "Please note, as already announced, the green inner garden project is not at risk and remains a priority for the College." Now, 5 years later, the new plans have finally been presented, and it turns out the courtyard is instead being expanded into a parking area for garbage trucks.
The new application suddenly calls the inner courtyard a "cour de manœuvre" (manoeuvring yard). The attached table of classified installations lists a parking facility for the site as a whole for "véhicules à moteur (motos, voitures, camionnettes, camions, bus,…)" — motorised vehicles including motorcycles, cars, vans, trucks and buses — good for 127 spaces in total. The number of covered parking spaces rises from 72 to 113. For residents, this means in practice: garbage trucks, buses and other heavy vehicles that keep manoeuvring in and out of this courtyard and parking there, right behind our homes and gardens. The municipality's own documents also confirm that there are dozens of movements through the courtyard every day, and that reinstating the parking of garbage trucks during the lunch break is being considered — exactly the practice that was banned earlier after numerous complaints from the neighbourhood and intervention by Bruxelles Environnement (Leefmilieu Brussel).
The municipality also wants to expand the workshops (wood, metal, vehicles) and store more hazardous, flammable and explosive substances, right in the middle of our residential neighbourhood.
It's not only the immediate neighbours of the inner courtyard who are affected. The whole neighbourhood — including those with no view of the site — will see more garbage trucks, buses and other heavy vehicles in Rue Vandenbroeck and Rue Wayenberg, with all the noise, vibration and traffic safety issues that come with it.
Measurements show that the noise from lorries and forklifts in the inner courtyard exceeds the legal noise limits, during almost all time periods — and even the most favourable scenario in the applicant's own study fails to meet the night-time limit.
This is not a confirmation of an existing situation, but a genuine expansion: more parking spaces, reintroduction of midday parking, more storage of dangerous substances.
Garbage trucks are dirty, unhygienic vehicles. Their presence close to homes and gardens brings persistent bad smells and, in summer, flies — a nuisance that is entirely absent from the file.
These permit applications provide for the storage of flammable solvents, fuels and toxic substances such as methanol on the site. This poses a real fire and health risk to residents.
We want a calm, green, residential neighbourhood — not an industrial estate.
The green inner garden promised in 2011 has not been realised. On the contrary, its use as a "cour de manœuvre" for vehicles, with parking spaces for trucks and buses among others, is being made permanent. For the residents, this means daily heavy traffic and vehicle manoeuvres right behind their homes and gardens.
For more information on this specific part of the plan, see also green garden.
The number of covered parking spaces increases from 72 to 113 (+41). The permit also provides for an expansion of all activities and additional storage of hazardous substances, including gas cylinders, flammable liquids, and other chemical, flammable and explosive substances, spread across several rooms in the middle of a residential area. In addition, new workshops are being created, such as a garage for vehicle maintenance and an additional multi-purpose workshop.
Confirmed by the applicant's own noise study, in almost all time periods, including in the most favourable scenarios.
A real, daily form of nuisance that is entirely absent from the file.
Additional garbage trucks, buses and heavy equipment passing through our streets, causing extra noise, vibration and traffic nuisance for the entire neighbourhood, not only for the immediate neighbours.
Moreover, there has been no communication whatsoever with local residents about these permit applications.
Instead of structural measures, the permit applications only offer non-binding behavioural agreements and an unguaranteed, gradual electrification of the vehicle fleet, without any firm commitments to the neighbourhood. Such non-binding promises offer no certainty whatsoever and do not solve the problem.
These permit applications should have taken into account the context of the ongoing renovation of Rue du Sceptre, which is currently underway. One of the aims of that renovation is to create a greener and more pleasant neighbourhood for residents. The current permit applications, however, run counter to that objective.
The public inquiry ran from 18 June to 31 July 2026 — largely during the summer holidays. Many residents were away on holiday or did not hear about the application in time, and were therefore unable to submit an individual objection within the deadline.
It also turned out that the e-mail address listed on the urban.brussels website was incorrect, meaning that some objections sent to that address never reached the municipality.
This petition gives everyone who was unable to submit a (valid) objection for either of these reasons the opportunity to make their voice heard. It will be submitted to the Concertation Committee on 26 August 2026.
Deadline: 26 augustus 2026 — vergadering van de Overlegcommissie
Op het gemeenteterrein Vandenbroeckstraat / Waaienbergstraat (achter de Scepterstraat) lopen op dit moment twee vergunningsaanvragen van de gemeente Elsene zelf:
Het openbaar onderzoek loopt tot en met 31 juli 2026. Dit is het moment om je stem te laten horen.
In 2011 stelde de gemeente de buurt een plan voor waar iedereen mee akkoord ging: de afbraak van een oud gebouw en de heraanleg van de vrijgekomen binnenkoer tot een rustige, groene binnentuin. Die belofte werd nooit volledig ingelost, en de huidige aanvraag gaat er zelfs lijnrecht tegenin.
In 2021 schreef het kabinet van toenmalig schepen, nu burgemeester, Romain De Reusme nog: "Opgelet, zoals reeds meegedeeld is het project van een groene binnentuin niet in gevaar en blijft ze een prioriteit voor het College." Nu, 5 jaar later, worden de nieuwe plannen eindelijk gepresenteerd, en blijkt de binnenkoer net te worden uitgebreid tot een parking voor vuilniswagens.
De nieuwe aanvraag noemt de binnenkoer nu opeens een "cour de manœuvre" (manoeuvreerkoer). De bijgevoegde tabel van ingedeelde inrichtingen vermeldt voor de site een parking voor "véhicules à moteur (motos, voitures, camionnettes, camions, bus,…)", goed voor 127 plaatsen in totaal. Het aantal overdekte parkeerplaatsen stijgt van 72 naar 113. Voor omwonenden betekent dit concreet: vuilniswagens, bussen en ander zwaar materieel die in en uit deze koer blijven manoeuvreren en er parkeren, vlak achter onze woningen en tuinen. De eigen documenten van de gemeente bevestigen bovendien dat er dagelijks tientallen bewegingen door de koer zijn, en dat het opnieuw toelaten van het parkeren van vuilniswagens tijdens de middagpauze wordt overwogen — net de praktijk die na vele klachten van de buurt en ingrijpen van Leefmilieu Brussel eerder werd afgeschaft.
Daarnaast wil de gemeente de werkplaatsen (hout, metaal, voertuigen) uitbreiden en meer gevaarlijke, brandbare en ontplofbare stoffen opslaan, middenin onze woonwijk.
Niet alleen de directe buren van de binnenkoer ondervinden hinder. De hele buurt — ook wie geen zicht heeft op het binnenterrein — krijgt te maken met meer vuilniswagens, bussen en ander zwaar verkeer in de Vandenbroeckstraat en de Waaienbergstraat, met alle geluid, trillingen en verkeersonveiligheid van dien.
Metingen tonen aan dat het lawaai van vrachtwagens en heftrucks in de binnenkoer de wettelijke geluidsnormen overschrijdt, in vrijwel alle tijdsperiodes — en zelfs de meest gunstige scenario's uit de eigen studie van de aanvrager halen de nachtnorm niet.
Dit is geen bevestiging van een bestaande toestand, maar een echte uitbreiding: meer parkeerplaatsen, heropening van het middagparkeren, meer opslag van gevaarlijke stoffen.
Vuilniswagens zijn vuile, onhygiënische voertuigen. Hun aanwezigheid vlak bij woningen en tuinen brengt stankoverlast en, in de zomer, vliegenoverlast met zich mee — een hinder die in het dossier nergens aan bod komt.
Deze vergunningsaanvragen voorzien de opslag van brandbare oplosmiddelen, brandstoffen en giftige stoffen zoals methanol op de site. Dit brengt een reëel brand- en gezondheidsrisico met zich mee voor de omwonenden.
Wij willen een rustige, groene, residentiële wijk — geen industrieterrein.
De beloofde groene binnentuin uit 2011 wordt niet gerealiseerd; integendeel, het gebruik als "cour de manœuvre" voor voertuigen, met parkeerplaatsen voor onder meer camions en bussen, wordt bestendigd — voor de omwonenden betekent dit dagelijks zwaar verkeer en manoeuvres vlak achter hun woningen en tuinen.
Voor meer informatie over dit specifieke onderdeel van het plan, zie ook groene tuin.
Het aantal overdekte parkeerplaatsen stijgt van 72 naar 113 (+41). De vergunning voorziet ook een uitbreiding van alle activiteiten en extra opslag van gevaarlijke stoffen waaronder gasflessen, brandbare vloeistoffen en andere chemische, brandbare en ontplofbare stoffen, verspreid over meerdere lokalen middenin een woonomgeving. Daarnaast worden er nieuwe werkplaatsen gecreëerd, zoals een garage voor voertuigonderhoud en een bijkomend polyvalent atelier.
Bevestigd door de eigen geluidsstudie van de aanvrager, in bijna alle tijdsperiodes, ook in de meest gunstige scenario's.
Een reële, dagelijkse vorm van overlast die in het dossier volledig ontbreekt.
Extra vuilniswagens, bussen en zwaar materieel door onze straten, met bijkomende geluids-, trillings- en verkeershinder voor de hele buurt, niet alleen voor de directe buren.
Bovendien is er geen enkele communicatie met de buurtbewoners geweest over deze vergunningsaanvragen.
In plaats van structurele maatregelen bieden de vergunningsaanvragen enkel vrijblijvende gedragsafspraken en een niet-gegarandeerde, geleidelijke elektrificatie van het wagenpark aan, zonder harde garanties voor de buurt. Dergelijke vrijblijvende beloftes bieden geen enkele zekerheid en lossen het probleem niet op.
Deze vergunningsaanvragen hadden rekening moeten houden met de context van de renovatie van de Scepterstraat, die momenteel aan de gang is. Die renovatie heeft onder meer tot doel een groenere en aangenamere buurt te creëren voor de bewoners. De huidige vergunningsaanvragen druisen echter tegen die doelstelling in.
Het openbaar onderzoek liep van 18 juni tot 31 juli 2026 — grotendeels tijdens de zomervakantie. Veel buurtbewoners waren op vakantie of waren niet tijdig op de hoogte van de aanvraag, waardoor zij geen individueel bezwaar konden indienen binnen de gestelde termijn.
Bovendien bleek het e-mailadres dat vermeld stond op de website van urban.brussels onjuist te zijn, waardoor een deel van de ingediende bezwaren via dat adres de gemeente nooit heeft bereikt.
Deze petitie biedt iedereen die om een van deze redenen geen (geldig) bezwaar heeft kunnen indienen, alsnog de kans om zich uit te spreken. Ze zal worden voorgelegd aan de Overlegcommissie van 26 augustus 2026.
Pétition — Signez maintenant!